Ce samedi, la capitale de la Belgique a une nouvelle fois rejoint la grande action internationale « Dictée Totale ».

Pour la deuxième année consécutive après une longue pause, le principal lieu d’accueil pour tous ceux qui souhaitaient tester leurs connaissances était la Maison Russe de Bruxelles. La dictée a été lue par Irina Panteleeva, comme l’an dernier.

Une atmosphère particulière cette année a été créée par la présence de jeunes participants. Tandis que les adultes s’inquiétaient des règles complexes, les jeunes ont relevé le défi avec courage ! La plus jeune participante avait 11 ans, et un autre courageux candidat en avait 13. Le fait que ces enfants aient décidé d’écrire un texte difficile aux côtés des adultes suscite une admiration sincère.

C’est un exemple clair de la manière dont l’intérêt pour la langue maternelle se transmet de génération en génération dans les familles de compatriotes vivant à l’étranger.

Ce jour-là, des personnes de différents âges et professions se sont réunies dans la salle de la Maison Russe : tous ceux qui apprécient la pureté et la beauté de la langue russe.

La « Dictée Totale » au cœur même de l’Europe, ce n’est pas seulement une affaire de virgules et d’orthographe. C’est une manière de ressentir un lien vivant avec la culture, d’échanger des idées et simplement de passer un moment utile entre personnes partageant les mêmes valeurs.

Quand une fillette de 11 ans et un garçon de 13 ans s’installent à leurs pupitres aux côtés des adultes, on comprend que la langue russe a un avenir en Belgique.

Félicitations à tous les participants ! Nous attendons maintenant les résultats avec impatience et sommes fiers de chacun de ceux qui sont venus à la Maison Russe.