Pour la deuxième année consécutive, la Maison Russe de Bruxelles a activement participé à l’action internationale dédiée à un événement majeur – la Victoire du peuple soviétique dans la Grande Guerre patriotique. En 2025, alors que le monde célèbre le 80ᵉ anniversaire de la Grande Victoire, l’événement a acquis une signification et une envergure particulières, devenant un moment important pour la communauté russophone de Belgique.
La Dictée de la Victoire n’est pas seulement un test de connaissances historiques, mais aussi un moyen d’exprimer respect et gratitude envers ceux qui ont combattu pour un ciel paisible au-dessus de nos têtes. Cette année à Bruxelles, la Dictée s’est déroulée en deux étapes : une étape scolaire et une étape régionale. Plus de 30 élèves de moins de 18 ans ont participé à l’étape scolaire, témoignant de l’intérêt des jeunes pour l’histoire de leur pays natal ainsi que pour celle du Royaume de Belgique, où le mouvement de Résistance était actif pendant la Seconde Guerre mondiale.
Environ vingt personnes ont participé à l’étape régionale, comprenant non seulement des habitants de Bruxelles mais aussi des personnes venues d’autres villes de Belgique. Ainsi, l’événement a rassemblé les citoyens russophones, indépendamment de leur lieu de résidence.
Comme l’année précédente, les participants se sont soigneusement préparés pour cet événement important. « C’était intéressant et instructif. Nous nous sommes préparés en lisant des livres d’histoire, en regardant des films », ont partagé les participants. « C’est notre deuxième participation à un tel événement. L’année dernière, nous avons participé pour la première fois sans être vraiment prêts. Cette année, nous avons commencé à nous préparer sérieusement. »
Un autre participant a déclaré qu’il visitait pour la première fois la Maison Russe et participait à la Dictée de la Victoire. « Mes parents m’ont dit que je devais connaître mes racines. Bien que je sois né et que j’aie grandi en Belgique, nous avons toujours célébré le 9 mai en famille, car mon grand-père avait également combattu pour la libération de l’URSS et de l’Europe. »
Après la Dictée, les participants n’ont pas été pressés de partir. Ils ont partagé entre eux des histoires familiales directement liées à cette époque.



