Le 4 juillet, les artistes amateurs sont de nouveau montés sur la scène de la Maison russe. La salle était comble. Cette fois, sept artistes avaient déposé leur candidature pour participer : Armen Akopdjanian, Lilit et Ani Melkonian, Maria Alkova, Ilya Sirtchenko, Irina Mikhaïlova et Ekaterina Patrashkova.

Chacun d’entre eux est déjà bien connu de notre public grâce au concert consacré à la Journée internationale des droits des femmes, tout comme les animateurs de la soirée : Oksana Moïsseïeva, l’une des organisatrices du « Comité des parents », et Evgueni Kozoulia, coordinateur du « Régiment immortel » en Belgique.

Le concert a été ouvert par Lilit Melkonian. En l’honneur du couple marié dont la célébration a marqué le début solennel de la soirée, elle a interprété la « Valse nuptiale ». Lilit n’est pas seulement une participante régulière aux expositions de compatriotes et une personne aux multiples talents, elle est aussi une excellente accompagnatrice ; sa sœur Ani a interprété des chansons écrites spécialement pour elle.

Armen Akopdjanian est un véritable polyglotte : il compose des chansons en russe, en français, en arménien et en grec, ce dont le public a pu se convaincre par lui-même. Irina Mikhaïlova, dont le public se souvient pour son interprétation touchante de « La Reine des neiges », a choisi cette fois des thèmes proches de chaque femme : la famille, le confort du foyer et l’amour.

Ekaterina Patrashkova a présenté au public sa traduction en français des poèmes immortels de Veronika Touchnova, « On ne renonce pas en aimant », et de Robert Rojdestvenski, « L’Écho de l’amour ». Maria Alkova s’est produite dans un nouveau registre : si elle était auparavant connue comme poétesse et interprète a cappella, elle s’est cette fois révélée comme une véritable barde. Ilya Sirtchenko a offert à la salle un moment de nostalgie pour la fin des années 1990, rappelant l’œuvre de Viktor Tsoï et d’autres idoles de la jeunesse de cette époque.

En conclusion de la soirée, tous les participants et les spectateurs ont chanté ensemble « Comme il est merveilleux que nous soyons tous réunis ici aujourd’hui ». Et c’était vraiment merveilleux ! En résumant la soirée, Evgueni a cité ces vers toujours actuels de Robert Rojdestvenski : « Tout commence par l’amour ».